LA DÉMARCHE DE CLAUDE REVEL

 

 

 

 

Je privilégie une approche qualitative, diversifiée et sur mesure, car la complexité de la société mondialisée ne peut se satisfaire de modèles préconçus. 

 

 

La plupart des problématiques posées aux acteurs économiques relèvent de facteurs économiques certes, mais aussi politiques, juridiques, technologiques,  sociologiques, psychologiques, culturels... Pour conduire une action réussie, il faut les aborder le plus possible en AMONT. Encore faut-il le faire avec méthode. Le quantitatif est partout mais l'information stratégique et véritablement utile passe par l'analyse qualitative. Je crois aussi dans les vertus de l'intuition, celle bien sûr qui repose sur la connaissance approfondie et l'expérience et qui a été reconnue sous le nom de "Intuitive logics".   

 

 

L'information est une des énergies de la société mondialisée. C'est aussi un métier. Gérer l'information, c'est en faire une connaissance exploitable par l'acteur et convaincante pour l'interlocuteur. C'est une obligation pour tout acteur économique, social, politique, qu'il soit public ou privé.

 

 

Le tournant majeur de l'Histoire que nous vivons en ce moment impacte Etats, entreprises, organisations non étatiques, individus... en redistribuant les cartes des pouvoirs. Le jeu est ouvert... et concurrentiel.

 

 

Notre format de pensée est construit sur notre expérience (connaissances et pratiques) du passé. Or il nous faut impérativement anticiper, ce qui va beaucoup plus loin que "projeter". Pour ce faire, il faut s'efforcer de sortir des modèles tout en en gardant leurs apports. L'approche transversale est obligatoire. Les questions les plus techniques que nous ayons eues à traiter étaient toujours traversées et impactées par des éléments politiques, psychologiques, émotionnels, sociaux... et des jeux d'influence qui les utilisent. Deux exemples entre plusieurs : les bio ou agrocarburants, ou les normes phytosanitaires mises en place par les Etats.